le politique ne doit pas interférer dans l'opérationnel
le (les) politique doit définir la politique, les orientations, les objectifs. Mais il doit cesser d'interférer dans la gestion opérationnelle qui suit ses orientations.
Concrètement cela veut dire que par ex, quand une politique d'attribution de logement social, d'allocations diverses, est définie, il ne doit plus se mêler de l'application, outrepassant les règles et tombant dans le passe-droit. Cela est particulièrement sensible dans le domaine social.
Il ne doit pas non plus se mêmer de recrutement jusqu'à un certain niveau, c'est la compétence plus que l'accointance qui doit jouer (bien entendu, il doit pouvoir choisir ses collaborateurs ). Il ne doit pas se piquer de connaissances en matière de recrutement qu'il n'a pas par ex. Il peut peut-être trancher dans une short list, mais ne doit pas introduire par le fait du prince des personnes dans cette short -list. Il ne doit pas changer un profil recherché tout seul etc...
Les passe-droit ne sont pas tjs du fait des politiques, les demandes de faveurs sont nombreuses on le sait. Mais le pouvoir politique ne doit pas conduire à l'ivresse du pouvoir, ni à l'abus de puuvoir. ni au gaspillage ou à l'usage inefficace des deniers publics.
Il me semble que les pays du nord de l'Europe savent mieux établir la frontière que nous.
Et je précise que je ne parle pas là de l'utilisation à fins personnelles de privilèges de fonctions (carte bleue pour payer des frais personnels par ex) , il y a un autre problème, c'est l'interférence avec l'opérationnel par une personne pas forcément compétente sur un sujet
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