Répartition des richesses - Pour un capitalisme vertueux
Raison d'être : Trouver un équilibre entre rendement du capital et ressouce du travail
Contexte : Capitalisme mondialisé avec tropisme financier sans limite géographique
Constat : Préférence des investisseurs pour le retour financier maximum à court terme
Conséquences : Recherche du meilleur rapport capital/travail en utilisant le facteur travail comme variable d'ajustement : La meilleure richesse produite au coût le plus faible.
Objectif : Etablir un rapport plus équitable capital/travail tout en ne dissuadant pas l'investissement et en orientant cet investissement vers le long terme et la stabilité.
Enjeu : Convaincre les investisseurs de réorienter leur confiance dans les entreprises
plutôt hexagonales (sans négliger l'international) et adopter une attitude citoyenne.
Défi : Créer une vraie collaboration performante et confiante entre les actionnaires et les
travailleurs par l'instauration d'un nouveau deal gagnant/gagnant.
Moyen : La Puissance Publique garante de justice et de cohésion sociale : fiscalité dussuasive ou/et incitative et capacité d'ingérence dans les situations aberrantes de gestion d'entreprises.
Innovation/Utopie : Trouver un équilibre quasi naturel entre Etat Libéral et Etat Providence
Fiscalité : Importante sur les dividendes non réinvestis et sur les prises de paricipation hors d'Europe dans des pays à bas coût de main d'oeuvre et sans protection sociale
Très mesurée pour les dividendes réinvestis en France et en Europe (sous conditions)
et crédits d'impôts sur les bénéfices des entreprises ayant augmenté leur main d'oeuvre
nette.
Aides d'Etat réglementaires et conjoncturelles limitées dans le temps pour aider les entreprises en difficulté passagère. Autorisation de Bruxelles en contrepartie d'un
engagement à réduire le déficit public (réduction prioritaire du train de vie de l'Etat).
Relations du Travail : Créer une forte représentation du personnel indépendante et
intervenante dans les choix stratégiques des entreprises. Le grêve devient l'exception.
Elections de représentants dans toutes les entreprises de plus de 20 personnes et
constitution de représentants par secteur d'activité par bassin d'emploi pour les toutes petites PMI/PME
Obligation pour toute entreprise de consacrer 10% de sa marge brute à la formation continue de ses personnels. Si changement d'entreprise d'un collaborateur avec recrutement sur capacités techniques , obligation de rétrocession de 50% du coût de l'investissement formation à l'entreprise précédente.
D'autres idées sont développer en infra..
D.Danquigny
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Simple et clair
Désolée mais je ne comprend pas tout de ce commentaire de D Danquigny
C'est quoi tropisme?
Rendement du capital, je comprend, mais ressource du travail, pa très clair.
Je crois avoir compris retour financier maximum, mais pas en 1ère lecture
...
Aide conjoncturelle, je comprend également après coup.
Si vous voulez être accessible à un maximum, employez des mots simples comme a su le faire, malheureusement pour nous, M. Sarkozy.
Mais le sujet est intéressant et peut-être même essentiel pour tenter de sortir de l'impasse où nous nous trouvons.
Pour moi simple citoyenne, j'aimerai par exemple que l'on me dise simplement:
on va essayer d'encourager les entreprises à investir en France,
peut-être en diminuant certaines de leurs charges, avec des contre-parties ou conditions comme augmenter les salaires, favoriser l'actionnariat des salariés , leur participation aux décisions en instaurant par exemple des votes obligatoires pour des orientations importantes.
Limiter les profits des actionnaires non salariés. (ceux qui gagnent toujours plus sans faire d'heures supplémentaires, ni même d'heures tout court))
Et puis faire des lois pour interdire pendant un certain temps la délocalisation d'une entreprise qui aurait reçu des subventions.
Obligation pour toutes les entreprises de consacrer 10% de la marge brute à la formation continue? Oui la formation continue c'est important, mais qui doit la payer? Et en quelle proportion?
Je crois qu'il faut différencier les grosses des petites entreprises, celles qui font des bénéfices et celles, comme les très petites entreprises artisanales qui ne font que rentrer dans leurs frais et dont le dirigeant peut à peine s'assurer un salaire . Mais c'est un autre sujet peut-être puisque les très petites entreprises ont rarement des actions.
Et puis on parle beaucoup d'aide aux entreprises, mais les artisans et petits commerçants eux doivent se débrouiller seuls, quoi qu'il arrive; j'avais pourtant entendu un spot publicitaire : "l'artisanat la 1ère entreprise de France".
Connait-on les chiffres: combien de travailleurs dans les petites et très petites entreprises, et combien dans les grandes entreprises.
Si on les aidait au démarrage, puis pendant les moments difficiles, eux ont rarement envie de délocaliser!
Et puis s'ils étaient plus "forts" grace à des aides, et une plus grande considération, (en dehors de ce spot publicitaire, on avait rarement parlé des artisans/commerçants) les plus grosses entreprises qui ne cherchent qu'à faire du profit, pourraient être moins concurrentielles qu'eux?
Mais est-ce possible??
Et puis cette TVA que les consommateurs payent et que les entreprises doivent reverser, est-il certain qu'on doivent la maintenir à un taux aussi élevé?
Bon je sors peut-être du sujet mais, c'est peut-être aussi un ensemble de choses qui fait que les grosses entreprises ne souhaitent plus rester en France?
Il y a un autre problème: comment éviter le rachat des plus petits par les plus gros?
Bientôt on ne pourra même plus dire les plus gros, mais le plus gros ou pire le seul.
Alors sécuriser les plus petits ça pourrait aider à stopper ces rachats?
Alors répartition des richesses OUI, mais capitalisme vertueux , si on ne le règlemente pas, avec une décisison politique, je ne crois pas que ce soit possible.