suite des réflexions sur le fonctionnement du PS par Roger IZARN

voici la suite des réflexions que m'inspire ton texte:
§ 4 ) -
sur : L'idée à creuser serait la mise en place, à tous les niveaux de notre organisation, de la direction à la section locale, de cercles de délibération participatifs (avec les syndicalistes, les associatifs et en général tous ceux et celles qui ne se résignent pas à l'injustice sociale) qui seraient amenés, dans la durée, à s'exprimer sur des thèmes précis requérant des choix (de toute nature) et d'en démontrer l'efficacité.

Convaincu que l'on ne peut discuter à 100 ou 200, comme lors des réunions "participatives" qui préparèrent la présidentielle, disciple des sociologues qui fixent entre 10 et 20 le nombre de participants d'un groupe de réflexion commune et de discussion sur des sujets précis et importants, je ne puis que souhaiter avec toi l'instauration, dans nos sections, d'équipes réduites réunissant les camarades motivés par telle ou telle question; équipes aux contours variables selon les questions à étudier ; ce qui aurait d'ailleurs l'avantage de provoquer un brassage nous permettant de mieux nous connaître (voir commentaire du §3c ci-dessus); appelons-les comités ou tartenpion, peu importe; mais le faire !

§5 ) -
Être militant c'est d'abord cela : n'agir qu'après réflexion ; en possession d'un argumentaire; refuser de distribuer des tracts dont on ignore même la teneur (ils sont trop souvent rédigés à la dernière minute ! On a à peine le temps de les lire avant de commencer à les distribuer....)
Même observation pour les "mises sous enveloppe. Devons-nous être seulement des moyens d'économiser sur les frais de campagne ?
Comme tu le dis bien < Une telle ambition ne peut s'envisager qu'avec un renforcement démocratique du rôle du militant socialiste. Plier ou distribuer des tracts, coller des affiches, faire la claque en meeting fait partie du travail militant mais constitue, si on en reste là, un horizon peu enthousiasmant où la base militante reste cantonnée au rôle de masse de manouvre pour les écuries des élu(e)s. >
Faute de rendre ainsi vie au militantisme, nous ne pouvons que regarder avec consternation fondre les effectifs des militants; encore heureux si les "inscrits" acceptent de le rester.
Je demande donc avec toi une étude sérieuse de ou Connais-toi toi-même est un principe platonicien à appliquer aussi chez nous. Comment y parvenir ? Il peut y avoir des "petits" moyens; un exemple : le jeune scout (j'en fus...) se voit défini en trois "principes" éloquents et faciles à retenir du genre 1) le scout est loyal à....
2) le scout est fait pour servir et.... Un très bref programme, auquel chacun est invité à se confronter honnêtement et souvent.

§6 ) - Contrôler nos élus et leur action? ce qui signifie pouvoir les soumettre à la critique ; est-ce possible dans le cadre de réunions nombreuses ? Comment éviter toute trace d'agressivité ?
La communication élus-militants passe mal;Deux exemples, au hasard:
à l'Université d'été de La Rochelle, réunion des élus,dans le grand amphi. ,militants de base soigneusement écartés.
lors des municipales à Nice, un grave problème de liste s'est posé, aboutissant au final à l'exclusion de deux vieux militants dévoués; pourquoi n'en avons-nous été avertis qu'à cette irréparable phase ? quand le problème de la Trinité a-t-il été évoqué publiquement devant les militants de la section concernée?

Le dialogue entre élu et militants existe-t-il bien sur les blogs ? ceux-ci présentent des communications de militants, mais bien rarement la réponse de l'élu à cette question-là.....

À bientôt de te lire. Amitiés Roger IZARN

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